B(i)O

2022

  • Invitée d’honneur y du Salon Artempo à Cugnaux (31) et Prix du Jury, section Arts graphiques
  • Exposition des 14 : le collectif de La Main Gauche montre ses travaux.
  • Soulpapers, 3e salon du dessin contemporain du Carla Bayle (09)
  • Restitution des Ateliers de Sandrine Ginisty: collage, gravure sur tissus, broderie.
  • Salon Penn’Art à Penne d’Agenais (47)
  • Sélectionnée aux 111 des Arts Toulouse en Novembre prochain.

2021

  • Je rejoins le collectif de l’Atelier de La Main Gauche pour une pratique plus professionnelle de la gravure.
  • Quelques expos et salons après le confinement : Magrie (11), Moliets (40), Les 111 des Arts Toulouse (31) , le supermarché de l’art / SMART de Rignac (12)

2018 /2020…

  • Expositions dans divers salons du Grand Sud Ouest : Vieux-Boucau (40), Magrie (11), Albas (11), Montolieu (11)
  • Mini formations à la sérigraphie.

Février 2016-Février 2018 participation au collectif d’artistes et d’artisans, Galerie Oz’Arts du Jour à Toulouse.

2016 : Formation en reliure aux Archives Départementales de la Haute Garonne.

2015 : Ouverture de mon atelier La Poudre d’Estampette à Frouzins (31270) où j’organise des ateliers-découverte à la journée ou à la demi-journée, un vide-atelier, des portes-ouvertes. Chaque été, j’organise aussi « Les « Estampestives » , stage plus long, avec ou sans hébergement, dans mon Atelier des Cimes en Ariège.

  • Participation aux Journées Européennes des Métiers d’Art
  • Exposition solo dans la galerie éphémère Le Bocal, Toulouse.
  • Formations aux techniques du cyanotype et du burin.

2014 : Stage d’initiation à l’estampe japonaise animé par Miriam Zegrer (Berlin).

2012 : Création à Frouzins de l’association Un Autre Reg’Art qui propose 2 salons par an.

2009 à 2012 : Stages d’été en résidence avec le peintre graveur Florence Barbéris (Gard) et depuis 2010 atelier hebdomadaire de gravure à La Main Gauche, Toulouse.

2002-2008 : formation initiale dans divers ateliers de peinture

Si vous êtes curieux de savoir ce qui m’a menée à la gravure, voici quelques textes qui vous en diront plus long…

C'est en gravitant qu'on devient graveur:ici
La mémoire des mains, 1ère partie:ici
La mémoire des mains, 2ème partie:et là!

Eaux-fortes & chines collés

Un printemps de porcelaine (mars-avril 2016)

Série d’estampes inspirées par les raku de Sandrine Sueres…certaines à voir chez OzGalerie Oz’Arts du Jour, 69 rue de la Colombette à Toulouse…d’autres bientôt exposées dans un salon de thé toulousain.

La technique employée est l’eau-forte sur cuivre avec ajout de chines collés au moment de l’impression. La matrice en cuivre est toujours la même, mais chaque tirage est unique car les papiers collés , à chaque fois différents, viennent modifier la lecture de l’image imprimée.

Bols zen

Gravures techniques diverses, avril/ août 2016

Pour cette série, j’a expérimenté sur diverses matrices: en carton ou en métal en utilisant parfois la technique de la collagraphie. La source d’inspiration reste la même: l’esthétique wabi-sabi  qui privilégie l’impermanence et  l’imperfection.

« À la fin de leur carrière, en remerciement de bons et loyaux services, les samouraïs japonais avaient le choix entre un lopin de terre et l’un de ces anciens bols coréens faits dans de pauvres matériaux, teintés par l’eau et le thé; le plus sou­vent, ils choisissaient ces « bols tachés de pluie ». Appréciés par les maîtres zen pour leurs bosses, leurs craquelures et leur aspect irrégulier, ces bols étaient le symbole même d’un idéal: vide du men­tal, espace pour le mystère, reflet de la nature pro­fonde de l’homme. »

Bols zen

Gravures techniques diverses, avril/ août 2016

Pour cette série, j’ai expérimenté sur diverses matrices: en carton ou en métal en utilisant parfois la technique de la collagraphie. La source d’inspiration reste la même: l’esthétique wabi-sabi  qui privilégie l’impermanence et  l’imperfection.

« À la fin de leur carrière, en remerciement de bons et loyaux services, les samouraïs japonais avaient le choix entre un lopin de terre et l’un de ces anciens bols coréens faits dans de pauvres matériaux, teintés par l’eau et le thé; le plus sou­vent, ils choisissaient ces « bols tachés de pluie ». Appréciés par les maîtres zen pour leurs bosses, leurs craquelures et leur aspect irrégulier, ces bols étaient le symbole même d’un idéal: vide du men­tal, espace pour le mystère, reflet de la nature pro­fonde de l’homme. »