La gravure d’avant le départ

14 février

J-9…Je me suis amusée à imaginer des paysages et villages à quelques jours de notre départ… Eau-forte prise dans la glace, reflet des nombreuses vidéos ou photos que j’ai regardées ces derniers jours.

(A comparer avec celles que je ferai à mon retour…)

La Maison

31 janvier 2019

Voilà donc venu avec la nouvelle année mon nouveau thème de recherche.

Il s’est imposé tout seul, comme un point fixe au coeur de la tourmente.

Nous traversons tous des zones de turbulence, et alors qu’il est bon de se souvenir de la maison natale, de la maison d’enfance, de vacances. Une mason, n’importe laquelle, qui a su abriter nos peurs et nos espoirs.

C’est aussi peut-être la maison de nos rêves ou elle de tous les jours,si familière que nous ne la voyons plus. Elle fait partie du décor.

La maison des contes de fée, bicoque, chateau, peu importe.

Un lieu sûr.

G+H= Graver mon Herbier

27544790_10215718073489127_1362311406823297132_n

Dans ce petit journal alphabétique me voilà rendue d’un bond aux lettres G & H. Les deux sont pour moi comme indissociables  depuis plus d’un an. Je travaille par série, de façon un peu obsessionnelle disons-le. Et je n’arrive pas à me dépêtrer de la série « Herbier », ou « Botanique » où mes eaux-fortes et pointes sèches me ramènent toujours.

Il y a  sans doute dans ce retour incessant quelque chose de la nostalgie de ces heures oisives passées dans la campagne ariégeoise à herboriser ou à lire, un brin d’herbe à la bouche et une nuée de papillons autour de la tête. Oui, il y avait encore des prairies pleines de papillons…

Je suis fascinée par les gravures anciennes hollandaises qui restituent si bien ces tulipes, ces iris, ces pivoines  cueillis il y a plus de deux cents ans et dont on croirait encore sentir le parfum entêtant. Graver mon herbier a ainsi quelque chose aussi du frisson que procurent les memento mori et autres vanités.

Ce qui me trouble c’est le rapprochement qui s’opère entre la nature  éphémère et mortelle des plantes et la gravure qui immortalise ces effloraisons par la morsure du cuivre.  Graver comme une forme de conservation des corps végétaux, un « embaumement » dans les deux sens du terme.  Si cela vous parle, je vous conseille en passant la lecture de l’Embaumeur, d’Isabelle Duquesnoy. L’histoire d’un embaumeur après la Révolution. Mais attention, « Faut reconnaître… C’est du brutal ! », comme diraient les Tontons Flingueurs…âmes sensibles, s’abstenir…

27749752_10215718083089367_7336793466390477530_n

 

Botanica, II

Encore un aperçu de ma série Botanica, bientôt exposée avec mes bols zen à Artistes à Suivre dans l’Aude.

Des planches botaniques, des aquatintes rehaussées…la plupart du temps présentées dans des cadres anciens. Aujourd’hui dimanche, J-11 avant l’expo,  du rififi dans l’atelier…je vous en dis plus dans un prochain billet.18485911_10213188031159650_6446454663601785612_n

Eaux-fortes & chines collés

Un printemps de porcelaine (mars-avril 2016)

Série d’estampes inspirées par les raku de Sandrine Sueres…certaines à voir chez OzGalerie Oz’Arts du Jour, 69 rue de la Colombette à Toulouse…d’autres bientôt exposées dans un salon de thé toulousain.

La technique employée est l’eau-forte sur cuivre avec ajout de chines collés au moment de l’impression. La matrice en cuivre est toujours la même, mais chaque tirage est unique car les papiers collés , à chaque fois différents, viennent modifier la lecture de l’image imprimée.

Eaux-fortes & chines collés

Un printemps de porcelaine (mars-avril 2016)

Série d’estampes inspirées par les raku de Sandrine Sueres…certaines à voir chez OzGalerie Oz’Arts du Jour, 69 rue de la Colombette à Toulouse…d’autres bientôt exposées dans un salon de thé toulousain.

La technique employée est l’eau-forte sur cuivre avec ajout de chines collés au moment de l’impression. La matrice en cuivre est toujours la même, mais chaque tirage est unique car les papiers collés , à chaque fois différents, viennent modifier la lecture de l’image imprimée.