Vidatelier de l’Avent, 11e édition en vue !

J-6 ! REJOIGNEZ MON VIDATELIER SOLIDAIRE !

Novembre…premiers frimas, premières brumes, jours qui raccourcissent, voici mon remède à la mélancolie: vous préparer une belle 11ème édition pour mon Vidatelier de l’Avent qui aura lieu cette année à partir du vendredi 27 novembre en même temps que la 36e campagne des Restos du Coeur à laquelle je vous invite à participer avec moi :

Le Vidatelier de l’Avent , comment ça marche ?

  • je mets en ligne sur Facebook un album photo avec les gravures, cyanos et cartes de voeux gravées, vous faites votre choix au chaud, loin des « Black Fridays » et autres vilénies, et je vous envoie l’oeuvre avant Noël.
  • prix atelier (tout doux)
  • oeuvres signées et pour la plupart non encadrées pour faciliter l’envoi
  • pour chaque oeuvre achetée, vous faites un don aux Restos du Coeur : je reverse 10% à l’association pour sa campagne d’hiver. L’an dernier, grâce à vous, le don total s’est élevé à 80€. Cette année plus encore, les besoins en repas sont énormes: le nombre de personnes inscrites aux Restos du Coeur ne cesse d’augmenter …

Cette année donc, j’espère faire mieux, avec votre concours! Pas besoin d’être « inscrit » sur FB , l’album pour consulter les gravures sera public.

Vous pouvez suivre les préparatifs sur ma page Facebook ici : https://www.facebook.com/murielbo

Si vous souhaitez recevoir une invitation via fb ou par mail, n’hésitez pas à m’écrire ici ou à : murielbopress@gmail.com

D’avance merci, je retourne aux préparatifs (J-6!)

11ème Vidatelier de l’Avent

Novembre…premiers frimas, premières brumes, jours qui raccourcissent, voici mon remède à la mélancolie: vous préparer une belle 11ème édition pour mon Vidatelier de l’Avent qui aura lieu cette année du vendredi 27 novembre au vendredi 11 décembre 2020 .

Et oui, déjà la onzième, et la 1ère en mode « confiné »… Plus que jamais, je vous espère vent debout contre les  » Black Friday » et autres vilenies qui mettent à mal artistes et créateurs privés d’expos, de salons, de marchés de Noël…

Le Vidatelier de l’Avent , comment ça marche ?

  • je mets en ligne sur Facebook un album photo avec les gravures, cyanos et cartes de voeux gravées que je vous propose et que je vous envoie avant Noël.
  • prix atelier (tout doux)
  • oeuvres signées et pour la plupart non encadrées pour faciliter l’envoi
  • pour chaque oeuvre achetée, vous faites un don aux Restos du Coeur : je reverse 10% à l’association pour sa campagne d’hiver. L’an dernier, grâce à vous, le don total s’est élevé à 80€. Cette année plus encore, les besoins en repas sont énormes: le nombre de personnes inscrites aux Restos du Coeur ne cesse d’augmenter …

Cette année donc, j’espère faire mieux, avec votre concours! Pas besoin d’être « inscrit » sur FB , l’album pour consulter les gravures sera public.

Vous pouvez suivre les préparatifs sur ma page Facebook ici : https://www.facebook.com/murielbo

Si vous souhaitez recevoir une invitation via fb ou par mail, n’hésitez pas à m’écrire ici ou à : murielbopress@gmail.com

D’avance merci, je retourne aux préparatifs (J-6!)

Avec ou sans encre ?

Pendant ces vacances j’ai pris le temps de comparer différentes imprimantes de poche qui utilisent la technologie « Zink « , c’est à dire « zero ink« . Ce petit instrument me faisait de l’oeil depuis le début de l’année 2020, mais une mini imprimante, pourquoi faire? Et bien pour explorer d’autres pistes d’impression, continuer à mêler photo, gravure , sérigraphie et fabriquer de toutes petites cartes postales pour la correspondance que j’entretiens avec quelques amies artistes.

Pour les curieux, voilà comment marche la technologie « zink »:

« Tout ce passe dans le papier. Le papier d’apparence blanche avant l’impression contient tout ce qu’il faut pour se passer d’une cartouche d’encre. Le papier inventé par Zink contient tout l’encre à l’intérieur sous la forme de cristaux de couleurs répartie sur des couches différentes.

Les 3 couches intermédiaires de cristaux, incolores avant l’impression, sont activés par la tête thermique contenue dans l’appareil photo ou l’imprimante. Ceux-ci ne se colorent que lorsqu’ils sont exposés à la source de chaleur envoyée par la tête de l’imprimante. La chaleur provoque une réaction chimique qui fait fondre les cristaux et c’est le mélange de chaque couche qui donne les couleurs nécessaires pour créer la photo la plus fidèle possible.

Lorsque la tête d’impression passe sur le papier, différentes intensités de chaleur sont appliquées, ce qui donne une variété de couleurs. Ces différentes couleurs sont possibles parce que chaque couche répond à sa propre plage de température. » https://printyourlife.fr/papier-zink/

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que la technologie a été initiée par Polaroid: je suis une grande nostalgique de mes « Pola » et le plaisir d’imprimer instantanément des photos est resté très vif en moi . Et puis je trouve fascinant que ça fonctionne sans encre, moi qui passe mon temps à utiliser de l’encre par ailleurs, que ce soit dans l’écriture ou l’impression de gravures et de sérigraphies.

Pour finir, une photo de l’imprimante et de mes trois premières impressions :

L’imprimante (11,8 x 8,2 ) et les tirages (5 x 7,6)

Femme maison, contes et art brut

Le temps est de nouveau au repli chez soi, sur soi, depuis le couvre-feu ces dix derniers jours. Les expositions sont annulées les unes après les autres alors autant mettre à profit cette « vacance » pour reprendre des recherches.

Sans le vouloir vraiment, mes pas m’ont ramenée du côté des maisons La maison de mes rêves… , de Louise Bourgeois sur laquelle j’ai déjà écrit un petit texte : B comme Bourgeois, Baudelaire et Bièvre… ou des contes que j’ai illustrés à mes débuts en gravure.

En fait je ne savais pas que la Maison avait été au coeur de l’oeuvre de Louise B: je l’ai découvert en écoutant un reportage qui évoquait l’exposition Women House à La Monnaie de Paris en 2018. Ce reportage m’a conduite sur le site du MOMA qui montre des dizaines de dessins de l’artiste, à la lecture d’ un bel essai dont je mets le lien ici :https://www.moma.org/s/lb/louise_bourgeois/lb_essay_2017.pdf et enfin à une série sur France Culture : https://www.franceculture.fr/emissions/series/louise-bourgeois

Hier soir j’écoutais distraitement l’émission Barbatruc sur Inter en essayant une recette de soupe à l’échalote (je vous dis tout). Les invités devisaient sur les contes de Perrault et notamment sur Barbe Bleue que je ne connaissais pas plus que ça. En fin d’émission, Dorothée Barba évoque un livre dont le titre me parle immédiatement : Les contes de Perrault illustrés par l’art brut. Quelques clics plus tard, j’ai découvert la perle rare (et chère)…

Pour vous donner un aperçu des illustrations superbes qui émaillent ce beau livre, je partage ici cette vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=YWRjrEYFAAA

Voilà de quoi nourrir mes rêveries et peut-être me donner à nouveau envie de dessiner et graver à partir de ces contes. Et hop, un très beau livre sur le sapin, je commence ma liste (et si elle s’arrête là je serai comblée)

Au cimetière sans GPS…

C’est la saison des chrysanthèmes . Faisons d’une pierre deux coups, déclarais-je hier en gloussant: visite à une bonne amie, suivie d’un passage sur la pierre tombale de mes aïeux.

Comme à chaque fois dans les cimetières, je suis frappée d’amnésie et incapable de retrouver la tombe que je cherche. J’y pense les jours qui précède, j’essaie de refaire mentalement le trajet de l’entrée à la tombe, et souvent j’y parviens. Rassurée d’avoir ainsi préparé  » l’itinéraire », le jour J, je me dirige vers la porte en confiance. Souvent je suis seule. Cette fois, ma fille m’accompagne. Elle a l’âge aujourd’hui que j’avais quand mes grands-parents sont morts. Chacune flanquée d’une grosse potée de fleurs, nous avançons vers la rangée que je pense être la bonne. Quelque chose dans la configuration des lieux a changé et me trouble. La dernière rangée est laissée à l’abandon, des tombes délabrées, en ruine : non, ça ne peut pas être là!

Demi-tour, retour vers l’entrée, passage en revue des 2 allées adjacentes. Le trouble grandit : je superpose la lecture de la carte de mon GPS (Grave Perte de Synapses) munie de quelques repères bien flous – la porte, l’allée, le mur, une tombe à peu près dans l’angle de ce mur – et ma vision réelle des lieux : vision de myope de plus en plus mal à l’aise à l’idée de ne pas retrouver la tombe.

Nous faisons une halte au hasard sur une tombe, histoire de réfléchir. Et si j’appelais maman? Peut-être saurait-elle à distance me guider vers la tombe de ses parents? Je compose le numéro, penaude. Je sais que cet appel va nous mettre elle et moi dans l’embarras. Elle m’aidera probablement pas à me repérer sans être sur place, ou je n’arriverai pas à comprendre et suivre ses instructions. Une sonnerie, deux , trois: messagerie. L’angoisse fait place au malaise. Cette messagerie me plonge brusquement dans l’idée qu’un jour elle aussi sera aux abonnés absents et qu’alors, personne, plus personne ne me guidera. Je me mets à penser à ce mythe grec qui met en scène Orphée, Hadès, Cerbère, Perséphone et Eurydice mais ma mémoire se brouille et je ne sais plus qui est qui dans cette histoire.

Bref, ça se complique, et ce n’est pas en digressant qu’on retrouve son chemin. Je range mon téléphone et tente de reprendre la situation en main car je vois bien que ma fille a perçu mon angoisse et commence à être mal à l’aise elle aussi.

« Je vais demander à la dame là-bas qui s’occupe de l’entretien du cimetière ». Nous l’avons croisé en entrant et avions échangé un sourire. Le sien était franc et plein de gentillesse. Le mien était confiant, léger: je croyais encore savoir où j’allais.

Elle me demande le nom de famille, m’avoue son ignorance car elle ne travaille ici que depuis trois ans. Une dame âgée me questionne, me fait répéter le nom. Une lumière s’allume dans son regard, je me dis qu’elle connaît cette tombe. Non, elle se souvient de cette famille, ils avaient une boutique de graines et de fleurs dans le village, non? J’hésite, euh oui, maintenant que vous le dites. C’était de lointains cousins. En attendant, je me sens de plus en plus empotée avec ma gerbe dans les bras. L’autre dame sort une carte maîtresse: il y a un plan des lieux sur le mur de l’église. Ragaillardies nous la suivons mais l’espoir est de courte durée: le plan ne comporte que des numéros et pas de noms, bien-sûr.

Je lui dis alors que je suis un peu perdue car il me semble que la configuration a changé: les tombes anciennes sont à l’abandon, une nouvelle partie a été ajoutée. Et oui, la famille des morts d’ici s’est agrandie, il a fallu pousser les murs et bouger les morts. Ce bavardage pourtant me conforte dans l’idée que je cherche dans la bonne zone. Elle me confirme que je suis bien dans la partie ancienne et je repars avec mes petits repères: la porte, le mur, l’angle. Et si c’était plutôt cette porte-là à côté de l’église? Oui, ça doit être ça. Dernière question: est-ce qu’il y a quand même une allée derrière l’allée principale car je crois me souvenir… « Une allée, oui, enfin, comme ci, comme ça, il faut parfois un peu contourner des tombes , ce n’est pas en ligne droite ».

Nous remontons donc , nom après nom, cette non -allée et après une dizaine de tombes je m’écrie : « Je les ai trouvés ! » La dame m’adresse encore un sourire plein de bonté et répond  » Je suis contente pour vous.  » Mon cri résonne bizarrement, ma voix était aiguë, singulièrement jeune et joyeuse, une voix d’enfant qui aurait retrouvé sa poupée préférée.

De fait, aucune tristesse ne me saisit devant leur tombe. Juste un peu d’étonnement à la vue des dates gravées. Quoi, déjà ? 35 ans ! Les prénoms aussi surprennent ma fille : elle porte celui de ma grand-mère, et mon grand-père maternel a le même que celui de son grand-père paternel. Quant à moi, je reconnais mon deuxième prénom dans celui de cet oncle mort 3 ans avant ma naissance.

Avant de partir, je fais la mise à jour de mon « GPS « et rajoute quelques coordonnées visuelles plus précises, pour la prochaine fois. Donc, la tombe est bien contre le mur d’enceinte. A sa gauche, dans la rue, un poteau d’éclairage. Et au loin, en droite ligne, la façade du restaurant « Les Minotiers ». Ma fille a le mot de la fin:  » ça ne m’étonne pas qu’il soient face au resto, on a toujours été des bons vivants « . Je trouve la formule délicieuse pour parler d’aïeux morts depuis si longtemps qu’elle ne les a pas connus.

Un pot pour chacun de chaque côté de la pierre, et nous voilà parties, le pas rapide et léger. Déjà, quand nous croisons à nouveau la dame à la sortie, nous avons repris nos voix et nos esprits, et nous parlons de l’humour noir en bons vivants que nous sommes. Mais la dame n’est pas dupe et entend encore ma petite voix qui résonne dans les lieux:  » Je les ai retrouvés !

Des 20X20 pour finir 2020

Fin de journée studieuse : préparation des 20X20 pour les 111 des Arts Toulouse au profit de l’Hôpital des Enfants.

Nota Bene : En raison de la situation sanitaire, l’expo a été annulée mais vous pouvez retrouver certains carrés solidaires sur le site des 111, ici https://les111desartstoulouse.com/

Merci d’avance pour votre soutien.

Et merci aussi à la Glanerie : https://www.facebook.com/Glanerie(magasin de la glacière) pour les cartons donnés en septembre : ils servent de support pour les gravures que j’exposerai .

des projets pour l’automne envers et contre tout !

Deux expos annulées ce mois-ci … alors regardons devant et croisons les doigts.

Sauf « contre-ordre », « situation sanitaire », bref vous connaissez la chanson, on se retrouve ici :

  • 111 des Arts, Toulouse du 7 au 17 novembre
  • SMART 2020 à Rignac (12) du 26 au 28 novembre
  • 11ème VIDATELIER DE L’AVENT , du 27 novembre au 10 décembre : en ligne sur ma page FB ou sur rdv dans mon atelier près de Toulouse.

Atelier d’Offard: papiers peints à la planche en Touraine.

Un petit billet pour vous conter ma visite de l’Atelier d’Offard à Tours.

Samedi 25 juillet l’atelier organisait une vente privée et visite. Ne reculant devant rien, j’avais réservé train et nuitée pour être sûre de faire partie des privilégiés qui pourraient voir comment se fabrique le papier peint à la méthode ancienne, dite à la planche.

Je n’ai pas regretté d’avoir dû quitter la fraîcheur des Pyrénées pour aller prendre le train à Toulouse où l’air était quasi irrespirable en comparaison. Pas regretté non plus les presque 5 heures de train depuis Toulouse, le tout avec un masque tout du long…

Un mot de la technique en question: les longs lais de papiers sont peints à la main et à la brosse, puis les motifs et couleurs sont appliqués avec de gros tampons qu’on appelle des « dominos ». C’est pour cela que les artisans se nomment des « dominotiers ». Les couleurs -comme les dorures- peuvent aussi être apposées au pinceau.

L’atelier d’Offard est un des rares endroits où l’on fabrique encore ainsi du papier peint et la renommée de la maison n’est plus à faire. Ils ont rénové la maison de Colette, celle de De Gaulle, et bientôt celle de la tante de Proust.

un des projets de l’atelier : un long papier-décor sur le thème de la Loire
un exemple de calque de dessins à l’encre qui a servi à un tout petit bout de ce lai long comme une rivière !
impression à la planche en X couleurs
une des planches gravées

Ce sont un peu des archéologues du papier: ils prélèvent des échantillons des vestiges de papier qui sont encore en place sur les murs ou au fond d’un placard et s’attachent à retrouver les motifs originaux, les couleurs d’origine, comme dans la chanson de Souchon !

des kilomètres de vie en rose et en papier
les coulisses…la cuisine des couleurs
Le savon de Marseille et les mille et une brosses de Tours !

L’atelier n’ouvrait ses portes qu’à 13h le samedi et nous étions arrivées le vendredi soir, la matinée a donc été consacrée à :

  • déguster les fameuses brioches de la boulangerie ancestrale sise face à la gare de Tours
La boulangerie sous le Grand Hôtel, très belle époque
  • visiter la cathédrale St Gatien et découvrir ses très beaux vitraux et gisants
Rares: deux gisants d’enfants (ceux de Charles VIII je crois)
Confrontation entre des vitraux du XVIIe et des vitraux contemporains
  • faire la connaissance d’un pérégrin valeureux qui faisait son 28ème pèlerinage entre Ostende et St Jacques de Compostelle.
Johan Depraete, The Pilgrim !
Encore les coulisses…de beaux meubles de métier.

La vente privée m’a donné l’occasion de rapporter 3 planches de 50X50, ainsi qu’une trentaine de petits carrés de papier tous différents et tous aussi beaux les uns que les autres que je pense utiliser dans mes prochaines création, je vous tiens au courant !

Rendez-vous d’automne (ben non !)

Comme beaucoup de créateurs cet été, toutes les expos auxquelles je devais participer ont été annulées ou reportées en 2021.

Mais le calendrier d’automne est prêt et j’espère que la « situation sanitaire » nous permettra de nous retrouver ici ou là :(COMMENTAIRE DU 17:10: TOUJOURS PAS !)

  • 3 & 4 octobre 2020 pour « L’Art s’invite à Magrie (Aude) reporté à octobre 21
  • 17 &18 octobre 2020 pour Estanqu’arts à Moliets et au Vieux-Boucau (Landes)idem
  • du 7 au 17 novembre 2020 pour Les 111 des Arts, Chapelle de l’Hôtel-Dieu à Toulouse On croise les doigts !

D’ici là, passez un bel été reposant et créatif !

Faire bonne impression !

L’été approche, et faute d’expositions je fais un peu d’auto-promotion de mon boulot en peaufinant mon blog et ma page Facebook: on fait ce qu’on peut pour faire (bonne ou mauvaise ?) impression! Le comble du graveur.

Cette semaine j’ai décidé de chouchouter un peu les nouveaux suiveurs de ma page Facebook qui seront très bientôt 800.

Alors si vous voulez être ce 800ème, allez donc visiter ma page et cliquer « J’aime », si et seulement vous aimez vraiment, cela va de soi. Pas besoin d’être sur FB, pas de fil à la patte, c’est une page publique et donc libre d’accès.

Je ferai un petit cadeau à l’heureux-se élu-e.

Bonne semaine, au plaisir de vous retrouver ici ou là