J-4 avant la fin des 111 des arts , Toulouse !

Et oui! Les 111 c’est presque fini. Mais l’expo est ouverte aujourd’hui 11 novembre et jusqu’à dimanche soir. Pour deux qui ne connaissent pas le motif er le moteur de cet événement: 111 artistes rassemblés dans les belles salles de l’Hôtel Dieu de Toulouse pour exposer des peintures, photos, dessins et gravures au format 20×20 tous vendus au profit de l’Hôpital des enfants malades .

Je serai sur place dimanche à partir de 17h30 pour rencontrer public, artistes et bénévoles lors de la clôture .

Les plus petites cartes de voeux jamais envoyées…

J’avance à pas de fourmi dans ce projet que je dois absolument terminer avant la fin janvier, tradition oblige ! Le week-end dernier j’ai sélectionné la série de dix photos pour ces cartes, choisi le texte pour chacune et fait les 10 premiers tirages.

Ce week-end, je vais fabriquer les mini-enveloppes qui devront être tout de même plus grandes que les photos si je ne veux pas qu’elles s’égarent en route, et ne serait-ce que pour avoir la place pour l’adresse et le timbre !

J’invite ceux qui ne connaîtraient pas la technologie Zink , comme « zero ink » c’est à dire impression sans encre à lire mes billets précédents : Avec ou sans encre ? et Cartes de voeux 2021 et Zoemini.

Et je vous invite tous à classer les cartes de 1 à 5 (ou de 1 à 10 si vous avez le temps) par ordre de préférence. Si vous deviez recevoir une de ses cartes de voeux, laquelle vous ferait le plus plaisir ?

Une belle année et une bonne épiphanie à vous tous !

Ma « PAL » pour 2021

J’ai pas mal fréquenté d’autres blogs de lecture ce mois-ci alors que je participais à #monaventlitteraire 2020. J’y ai fait de belles découvertes et aussi rajouté un mot à mon vocabulaire, un nouvel acronyme : PAL pour Pile (de livres) A Lire.

En cette fin d’année, tandis que les bilans de lecture 2020 et les rétrospectives en tout genre remplissent l’espace, je préfère user de ce mot tout neuf et vous parler de ma « PAL » 2021.

C’est l’avantage quand on se met à fréquenter de nouveaux blogs, on fait de belles rencontres littéraires, comme si on parlait à un libraire dont on ne connaît ni le fonds ni les marottes.

Voici donc une première liste / pile de livres pour 2021, livres que je voudrais lire sans être confinée si possible, puisque l’heure est aussi aux voeux pour l’année qui vient !

4 écrits ou traduits en français, et 4 en anglais. Comme à mon habitude, je vais alterner les lectures en français et et anglais. Les titres des 4 livres en anglais sont, dans l’ordre: Les graciées, Nos espérances, Se cacher pour l’hiver et La Rivière en hiver. Comme on le devine d’après les titres, beaucoup de ces livres viendront se ranger dans ma bibliothèque boréale dont vous pouvez découvrir quelques titres ici Ma petite bibliothèque boréale, 1ère partie. et là : Ma petite bibliothèque boréale, partie II.

Et vous, que me suggéreriez-vous comme lecture ? Hâte de lire vos recommandations…

Cartes de voeux 2021 et Zoemini

Je vous avais déjà parlé de mon nouveau « jouet », la Zoemini. Si vous voulez avoir un aperçu de la technologie, je vous invite à commencer par lire mon article Avec ou sans encre ? Comme j’ai la chance d’avoir encore une semaine de vacances, j’en profite pour fabriquer des petites cartes de voeux puis je passerai à la réalisation des enveloppes au bon format avec du papier de récup.

Le format est vraiment minuscule, puisque chaque photo/ carte de voeux fait 5 x 7.6 cm. L’avantage c’est que je vais pouvoir personnaliser mes envois, en choisissant une photo qui corresponde à ce que chaque destinataire aime, ou à ce que je crois qu’il ou elle aimera.

Chaque photo est imprimée sans encre – mais ça vous le savez déjà si vous avez lu l’autre billet- et sur un papier autocollant. Autrement dit, la carte de voeux peut se transformer en « sticker » qui peut-être collé dans un agenda, sur un frigo ou dans un journal.

Pour ne rien vous cacher, c’est ce que j’avais prévu d’offrir à ceux qui participeront à mon Défi 2020 ! : pour l’instant je n’ai reçu aucun commentaire mais il n’est pas trop tard, il vous reste encore 3 jours pour gagner votre mini carte de voeux !

A qui le tour?

Je vous souhaite à tous une belle fin d’année.

Défi 2020 !

5 JOURS !

il reste 5 jours pour finir cette année

dont on est nombreux à avoir envie qu’elle s’achève enfin.

Alors je me suis lancé un petit défi pour que ça passe plus vite

et pour terminer l’année sur une note optimiste :

je voudrais essayer de dépasser le nombre de vues que j’ai eues depuis la création de ce blog…

Et pour cela je vais avoir besoin de VOUS :https://app.mojo.video/v/InVeLqRQ2ilDB5Abr9zzQ

Cette année, j’ai beaucoup écrit, lu, et assez peu gravé car l’atelier était biensouvent fermé. Il y a eu la rubrique Ô confins… où vous retrouverez les petits billets sur le 1er confinement en Haute Ariège; et aussi les posts sur mes lectures comme ceux de décembre dans #monaventlittéraire2020 et puis des notes sur mes recherches artistiques autour de la maison comme : Femme maison, contes et art brut, Je fais le tour de ma maison…., La maison de mes rêves… etc… et bien d’autres choses encore que je vous laisse découvrir de façon aléatoire !

Allez, je compte sur vous… et vous pouvez compter sur moi: il y aura bien un petit cadeau pour ceux et celles qui laisseront un commentaire comme trace de leur visite !

Jour 11 : le livre le plus ancré dans l’actualité

Avec « La maison dans laquelle » est un roman de Mariam Petrosyan paru en 2009 Traduit du russe, il est paru en 2016 puis cette année aux éditions Monsieur Toussaint Louverture.

Malgré sa parution déjà ancienne, ce livre résonne étrangement avec l’actualité de l’année, ne serait-ce que par son titre. Cette année, nous avons tous une histoire à raconter qui commencerait par « La maison dans laquelle… ».

Que vous ayez été confinés dans une maison, dans un studio, dans votre chambre, ce titre évoque nos 4 murs. La jaquette, magnifique, avec son motif labyrinthique, décrit assez bien les méandres de cette année, les interrogations sans fin, l’incertitude à perte de vue.

Le colophon quant à lui nous invite à dépasser les limites de la maison et à nous rapprocher de l’époque où ces « grands animaux » régnaient tout puissants. Il nous ramène à notre condition de fragiles humains réduits à la merci d’un virus.

Et l’histoire, me direz-vous? Et bien l’histoire, si elle évoque une vie confinée dans une bien étrange maison, nous permet surtout de nous en échapper. Entrer dans cette maison, c’est, nous dit-on, accepter de perdre ses repères, son nom, et sa vie d’avant. Cette maison abrite tout un peuple de jeunes gens amochés par la vie qui cherchent à avoir un surnom. Coupés du dehors, ils recomposent un monde à eux dans lequel ils se cherchent, se battent, s’allient. La préface écrite par Tristan Garcia donne le ton :

« Il y a des livres-maisons.

On ne les lit qu’à la condition de les habiter. (…)

Vous qui entrez ici, n’abandonnez pas tout espoir, mais laissez la réalité à la porte. « 

Jour 10 : le livre qui m’a mis des étoiles dans les yeux…

Défi littéraire « monaventlittéraire2020 », Jour 10.

The Outrun– traduit en France par « L ‘Ecart »– est sans conteste le livre qui m’a le plus éblouie cette année. Il brille d’un éclat sombre et sauvage à la fois : sombre car c’est au début le récit d’une chute insidieuse dans l’alcoolisme. Sauvage comme la nature des îles Orcades, terres natales de la narratrice et lieu du retour à soi, à l’abstinence.

J’ai lu ce livre pendant le 1er confinement : nous étions tous sidérés, et ma famille et moi étions partis vivre aux confins de l’Ariège. Il nous arrivait plus souvent que d’habitude de « se faire un petit apéro  » pour oublier notre isolement, alors les pages sur comment on devient alcoolique sans s’en rendre compte m’ont sûrement servi de garde-fou.

Mais plus sûrement encore, ce sont les passages sur la nature et ces îles boréales qui m’ont enchantée et aidée à tenir le coup : il suffisait d’ouvrir le livre pour se trouver transporté bien au nord de l’Ecosse, plus loin que je ne suis encore jamais allée mais où je rêve de voyager un jour.

Le chapitre 12 est consacré aux « Iles abandonnées » et je me suis vraiment identifiée avec la narratrice quand elle décrit les livres qu’elle aime sur les îles car il se trouve que nous aimons les mêmes : j’avais rapporté de mon dernier séjour en Ecosse celui de Hamish Haswell Smith « Scottish Islands ». Je me suis alors souvenue de cette petite boutique de souvenirs sans grand intérêt à Luss, au bord du Loch Lomond où j’ étais tombée sur ce livre magnifique complètement par hasard.

Un extrait de ce chapitre (avec ma traduction approchante)

« …les îles abandonnées sont d’une certaine façon imaginaire : elles sont si peu visitées qu’elles existent plus dans les livres, les histoires et les souvenirs que dans la vraie vie où elles ne sont souvent qu’un vague point sur la mer. »

Et pour finir , le tout début du chapitre 10 que j’aime beaucoup aussi , en anglais cette fois car c’est tellement plus beau dans la langue originale !

« The sky gets bigger as the train travels further north. The temperature changes in inverse correlation, and for each leg of the journey – London, Edinburgh, Aberdeen, Orkney- I put another layer of clothing »

Pour continuer le voyage, je ne saurai trop vous recommander de lire le livre, mais aussi le beau billet écrit sur le blog littéraire « Books, moods and more » que je viens de découvrir : https://booksmoodsandmore.com/2018/09/09/lecart/#more-4921 ou encore l’article sur la rencontre avec l’autrice Amy Liptrot : https://booksmoodsandmore.com/2018/06/13/rencontres-amy-liptrot/