Ma semaine au Bocal

2ème jour d’expo dans cette jolie galerie toulousaine, le soleil et les visiteurs sont au rendez-vous.

Un plaisir de partager mon goût pour la gravure avec des initiés comme des profanes.

Et avec vous aussi, avec cette vidéo filmée par la maîtresse des lieux: merci Fanny H, pour vous donner envie d’y faire un tour aussi…

C’est 9 Rue Pargaminières à Toulouse, métro Capitole.

A bientôt!​

 

P comme Piaf, Printemps et Programme parisien.

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C’est dans deux jours sur le calendrier, même si certains voient encore la neige tomber. De ma fenêtre entrouv’erte j’entends déjà le concert des jeunes piafs qui pépient à qui mieux mieux, du haut des branches, du fond des nids, qui s’essayent à voler. Et je voudrais bien les imiter moi aussi vendredi si j’arrive à attraper un avion pour Paris!

Je fredonne et je piaffe  aussi… car vendredi nous retrouvons notre jeune (Qué)bec qui nous revient pour passer quelques jours en famille. C’est lui qui m’a inspirée cette dernière eau-forte dans le style d’un crayonné au bic.

« I love Paris in the spring time
I love Paris in the fall
I love Paris in the winter when it drizzles… »
Deux petits jours à Paris et tellement de choses à voir! Voici ma petite sélection:
j’aimerais bien voir la rétrospective Jean Fautrier au Musée D’art Moderne qui porte le très beau nom de « Matière et Lumière ». J’ai un faible pour tous ses gris colorés, son attention portée aux objets du quotidien, de ceux qu’on laisse derrière nous, après… et qu’on retrouve aussi dans les natures mortes de Giorgio Morandi.
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Puis direction le Musée Jacquemart-André pour une autre rétrospective consacrée à Mary Cassatt dont j’avais découvert les toiles au musée américain de Giverny. Mais là, des toiles proviennent de nombreux musées américains et européens et certaines n’ont jamais été exposées en France. Je pense que ce devait être une sacrée bonne femme pour laisser son nom dans un mouvement impressionniste largement masculin. Une force a priori insoupçonnable dans ses toiles empreintes de douceur, dans ses portraits mère-enfant.
Enfin, s’il reste un peu de temps je serai curieuse de découvrir la collection « Black Dolls » à La Maison Rouge dans le 12eme.  »  Les poupées noires créées par des Africains-Américains alors que l’esclavage puis la ségrégation raciale battent leur plein oscillent entre geste de résistance et miroir d’une société stéréotypée. » C’est rare de voir de tels objets chez nous, comme les  dérangeantes « topsy turvy », ces poupées à deux têtes, une noire, l’autre blanche…
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Reste à faire un petit itinéraire pour minimiser le temps passé dans les déplacements sans oublier  une escale  gourmande à la Brasserie Chartier où je remettrais bien le couvert !

Bols, et symboles

Je ne résiste pas à l’envie de poster ces vidéos dans lesquelles notre Troubad’Oz conte l’histoire de l’association. On y voit et entend Patrick Payre en pleine impro s’arrêter  un moment sur mes créations qui auront fait une escale de deux ans dans la boutique-galerie Oz’arts du Jour.

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Passez de bonnes fêtes de fin d’année,  profitez des vôtres et de la vie et prenez soin de vous.