Après les délices du Pavillon Vendôme et quelques calissons au vrai goût de Provence ( lire ici: Un dimanche sur les traces de Cézanne…1 ère partie) direction le Musée Granet.
Moi qui n’avais jamais vu de toiles de Fabienne Verdier en vrai, j’ai eu un choc. Les triptyques sont majestueux et leur installation invite à la contemplation.
Une fois passé le 1er choc esthétique , est venu le temps de l’observation minutieuse : technique, matières…
J’étais contente d’avoir commencé par la visite le matin du Pavillon Vendôme qui mettait l’accent sur les recherches., la gestuelle et les carnets d’étude de l’artiste. Après la théorie, la confrontation avec la physicalité des œuvres au musée Granet prenait tout son sens.
D’où une série de gros plans, détails qui vous montreront ce qui a arrêté mon regard.
Tout d’abord, la subtilité des fonds. Une myriade de couleurs mêlées qui varient d’une toile à l’autre.
Ensuite, la force et l’énergie du trait, bien-sûr.
Et aussi la richesse et la grande sensualité des matières…
Tout ce noir a fini par me donner l’envie d’un café que j’ai dégusté dans le jardin intérieur du Musée avant de diriger mes pas vers la dernière visite du jour: Le Granet XXème.
Quitte à être sur les traces de Cézanne, autant sauter à pieds joints sur l’occasion de voir la très belle collection rassemblant les artistes que la Ste Victoire ou la Provence a inspirés de près ou de loin.
Voici quelques uns des trésors que révèle le musée dans une ancienne chapelle du vieux Aix. Je vous laisse le plaisir de les reconnaître…
Je ne connaissais pas Fabienne Verdier jusqu’à récemment, c’est époustouflant.
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Ravie d’avoir mis Fabienne Verdier sur votre chemin, Hervé.
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